Recent comments in /f/France

moonlune OP wrote (edited )

loose transcript:

shareholders: "you will move away!" (x4) "what about our freedom!" (x3) "bitch!"

guy filming: "your grandchildren won't be impressed when they see this video"

shareholder: "my grandchildren work in pretol asshole" (shareholders laugh)

this is the face of gaia's enemies...

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ziq wrote

And really if you're a white worker in France and your choice is between a rightist who announced he's raising the retirenent age by 3 years and a far rightist who says she's lowering it by 2 years and cutting tax on petrol, it's not hard to see why they'd choose her. People always vote for their interests. Doesn't matter that like all politicians she's a liar and won't actually deliver on her promises. Voting isn't practical, it's wish fulfillment.

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ziq wrote (edited )

they're both pretty mask off really, but le pen has supposedly 'softened' her rhetoric to get a broader base.

she's still saying she'll ban Muslims from wearing headscarves, change the constitution to curb the liberties of immigrants and foreigners and put an end to immigration from cultures she doesn't like to 'keep france for the french'

but now she poses for selfies with her bengal cats and once with a girl in a hijab, so the media has declared she's reformed even though her polices are all exactly the same

she's gotten broad working class support by promising to solve the cost of living crisis

funny how democracy always leads to a 2 sided fight between the right and the far right

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moonlune OP wrote

Silver lining: if candidate gets less than 5% of votes, their campaign expenses don't get reimbursed, and right-wing pecresse who only got 4.8% (but expected more) is now personally indebted of 5 million euros LMAO

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Whom wrote (edited )

You might want to separate out liberalism as an ideology and capitalism as an economic system. Early liberals were often very idealistic and argued that it would be a path toward general emancipation. In practice this meant empowering white landowners, but there was a time when idealism of that kind was commonly a big part of the conversation among liberal thinkers.

They failed, of course. If you want to frame it like a conspiracy, it's of capitalists as a class, not liberalism as an ideology. Not when it was considered radical, at least.

(Again, this is super nitpicky lol, fuck liberalism)

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Whom wrote

Maybe a bit of a nitpick: It hasn't provided enough civil liberties, but doing so is undoubtedly part of the ideological roots of liberalism. The problem isn't that it was never trying to improve them, it's that by ushering in capitalism, they introduced a powerful monster which resists any attempt at liberation.

It's not like liberalism was evil in its aims from the start, it's that it was wrong and its means of achieving them are now our wall keeping us from progress. It was an important step toward both modern anarchism and socialism.

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Neutre75 OP wrote

La seule raison pour laquelle ce n'est pas compatible, c'est parce que vous avez peur de vous faire attaquer ?

Pourtant l'anarchisme propose plusieurs solutions pour la défense comme engager des gardes, caméras, personnel de sécurité...etc

Deuxièmement la société capitaliste va attaquer la commune libertaire pour quoi faire ? Kidnapper les gens ? Et y aura personne pour les aider !? Et tu penses vraiment que c'est rentable ?

De toute façon si on se tient à nos principes et qu'on les emmerde pas (en volant dans leurs magasins par exemple) ils nous feront rien

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Neutre75 OP wrote (edited )

« mettre de côté » un espace (c'est à dire spéculer) est précisément ce qui cause la crise du logement.

Premièrement, c'est surtout les interventions du gouvernement et les régulations de zonage qui causent ça.

Si tu n'étais pas au courant, par exemple l'une des raisons pour laquelle il n'y a pas trop de gratte-ciels à Paris et en Europe sont à cause des régulations du gouvernement.

Mais bon, ceci est irrelevant parce que mon problème est surtout un problème moral pas utilitaire.

Tu dis ça comme si le vol était quelque chose de mauvais? Prendre quelque chose à quelqu'unE n'est en soi ni bon ni mauvais. La question c'est juste à qui voles-tu, et pour quel usage?

Quelle est la différence entre le vol et l'escalavage ? Quelqu'un bosse et fait du travail physique ou mental et quelqu'un d'autre débarque et vol tout. Perso j'ai du mal à justifier ça...

Si la personne à qui tu voles n'a pas besoin, et que la ressource que tu as dérobée doit servir à d'autres, où est le mal? Dans ce cas précis, ce que les capitalistes appellent le vol est au contraire un instrument de justice.

Premièrement, il faut clairement admettre que tu fais du mal à quelqu'un. Deuxièmement comme dis plus haut, je considère ça comme de l'esclavage et l'esclavage est une hiérarchie injuste.

On peut mettre quelqu'un en esclavage 5 minutes par semaine ou 2 minutes par semaine et cette personne pourra toujours avoir une "vie normale" mais cela ne change pas le fait que ce soit une hiérarchie injuste.

Vive la commune / les communes ! :)

:-)

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southerntofu wrote

forcer la personne dans le deuxième cas à aider

C'est une grande méconception du monde que de penser qu'on a besoin de "forcer à aider". En réalité nous sommes des créatures douées d'empathie. Tout le monde a envie de se sentir utile et de pouvoir aider son prochain.

Peut-être que tu as parfois délaissé tes proches alors qu'illes avaient besoin de toi, comme cela arrive à tout le monde parfois. Il y a plein de raisons qui peuvent amener à ça, et cela ne te condamne pas à une personne horrible. Mais il ne faut pas transformer cette blessure en une psychose visant à légitimer ce genre de comportement merdique. On est capables de mieux que ça ;)

Pour moi, anarchisme est volontarisme sont compatibles

L'anarchisme est une forme sociale de volontarisme. Les formes anti-sociales de volontarisme reposant sur la propriété sont incompatibles, non tant parce que les anarchistes n'en veulent pas, mais parce qu'une société anarchiste ne peut cohabiter avec une société libertarienne.

Dans une société libertarienne où chaque personne doit lutter contre tout le monde pour sa survie, toutes les personnes en bas de l'échelle migreraient tôt ou tard vers des communes libertaires. Face au manque de main-d'oeuvre exploitable bon-marché, les propriétaires en viendront aux armes en dépit de tous leurs beaux principes de non-agression.

C'est l'histoire même du capitalisme que de se vendre comme un contrat social consenti. La vérité est que quand il n'arrive plus à se déguiser comme tel, il massacre tout ce qui s'oppose à lui. C'est pour cela qu'une commune libertarienne ne peut coexister au milieu de communes anarchistes (alors qu'elle peut très bien se développer au coeur du système capitaliste).

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southerntofu wrote

par exemple si quelqu'un est parti en vacances ou quelqu'un qui l'achète et le met de côté

Ces deux situations sont radicalement différentes. Dans le premier cas il s'agit d'un domicile, où une personne a toute sa vie. Le second cas, en revanche, est révoltant!

« mettre de côté » un espace (c'est à dire spéculer) est précisément ce qui cause la crise du logement.

Bah c'est du vol. Tu peux voler pour survivre, mais je considère que ça reste du vol.

Tu dis ça comme si le vol était quelque chose de mauvais? Prendre quelque chose à quelqu'unE n'est en soi ni bon ni mauvais. La question c'est juste à qui voles-tu, et pour quel usage?

Si la personne à qui tu voles n'a pas besoin, et que la ressource que tu as dérobée doit servir à d'autres, où est le mal? Dans ce cas précis, ce que les capitalistes appellent le vol est au contraire un instrument de justice.

Si l'on s'entend bien, il est plus probable que moi et mon pote acceptons de s'aider

On a pas besoin de s'entendre pour s'entre-aider. Certes c'est plus agréable entre potes, mais seulEs des sociopathes laisseraient crever une personne dans le besoin au motif qu'on est pas potes.

Vive la commune / les communes ! :)

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Neutre75 OP wrote

Après, j'ai pas de problème avec l'économie de don, de troc ou d'€.

Mon problème c'est le concept que dans "certaines situations" des personnes ont l'obligation stricte de travailler gratuitement pour quelqu'un d'autre.

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